03.04.2008

Bientôt...

Promis, je vous dis tout sur mon engagement politique et je reprends mon blog activement, mais dans une semaine seulement, car en attendant je vais ici :

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17:03 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : blog

04.07.2007

Le vin

Avant de vous raconter ma semaine, voici un petit descriptif des vins bordelais que je rapporte dans mes bagages.

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 L' âme des Bordeaux

Les vins de Bordeaux sont des vins d'assemblage. Ils sont généralement issus du mariage de plusieurs cépages, parcelles ou terroirs. Pourquoi compliquer la tâche alors que les vins mono cépage sont en vogue ? L'explication est simple : assembler des vins permet d'exalter leurs qualités, c'est une combinatoire qui, lorsqu'elle est maîtrisée, révèle la typicité des terroirs et permet à chacune des parties assemblées de donner sa plus belle expression. Selon ce principe "1+1=3", l'assemblage, c'est le supplément d'âme des vins de Bordeaux.

Composer avec le climat

Pour chaque millésime, l'assemblage est une création qui prend en compte divers facteurs : l'évolution des différents cépages en fonction de l'âge des pieds de vigne, de leur exposition, de la nature des sols, de la conduite des parcelles et … des conditions climatiques différentes chaque année!

Séparer pour mieux unir

Une fois la vendange terminée, le maître de chai vinifie les cuvées séparément : cépage par cépage, éventuellement parcelle par parcelle, pour respecter la diversité d'expressions des couples terroir / cépage.

Ce travail minutieux accompli, le maître de chai dispose d'une palette de cuvées qui sont autant de couleurs pour composer son tableau final, le vin issu de l'assemblage.

Imaginer l'avenir

c27aba128ccb6be2fa8c7057ad5b2e8c.jpgMaître de chai et viticulteur, propriétaire et œnologue, dégustent les différentes cuvées. Cette phase est essentielle dans la réussite du millésime. Il faut alors déterminer les proportions des différents cépages qui vont composer le vin du millésime.

Ce savant exercice est l'œuvre de vinificateurs passionnés et visionnaires qui vont procéder à de nombreux essais et dégustations jusqu'à atteindre l'équilibre représentatif du style "maison".

Véritable "pari sur l'avenir", il repose sur une grande connaissance de l'historique du domaine, de ses vignes et de ses sols.

Des cépages qui se complètent

Dans les Bordeaux rouges, l'assemblage est toujours un subtil dosage entre les cuves de Merlot, qui apporte rondeur, générosité et complexité des arômes, de Cabernet-Sauvignon, qui confère au vin sa structure, son bouquet et son potentiel de vieillissement et parfois de Cabernet-Franc, pour donner une touche supplémentaire de souplesse et d'élégance. On y ajoute parfois, notamment en Médoc, du Petit-Verdot, pour plus de charpente, de couleur et de richesse aromatique. Ces proportions varient bien sûr en fonction des cépages dominants des appellations, mais aussi en fonction des années et de la sensibilité de chaque assembleur.

Premiers et seconds vins

3760486682b9e52b4f1208f8e524017a.jpgDans les grands châteaux, on réalise généralement un premier assemblage à partir des cuvées issues des vignes les plus âgées du domaine, celles qui sont dans la force de l'âge et sont le mieux à même d'exprimer toute la spécificité du terroir. Il donne naissance au "Premier vin", le fleuron du domaine. Il s'agit de créer un vin complexe, très aromatique, riche, avec une bonne structure tannique, capable de merveilleusement évoluer dans le temps.

Le deuxième assemblage, issu des jeunes vignes, est réservé au "Second vin". Il offre des vins plus fruités, plus souples, plus accessibles financièrement et à consommer plus jeunes. Les deux vins ainsi obtenus sont les membres d'une même famille, aux caractères communs mais aux personnalités différentes, chacun au summum de sa qualité.

Enfin, l'art de l'assemblage est aussi pratiqué par les négociants qui savent unir des vins dans un même millésime pour offrir des Bordeaux de style à des prix très abordables.

30.06.2007

Quelques jours de repos

fad8074314db4f900e06b2b4e81b7644.jpgJe vais prendre quelques jours de congé la semaine prochaine.

Je pars avec deux amis sur la route des vins bordelais. Et oui pour ceux qui ne le savaient pas, je suis un amateur de bon vin, et je pense être servi dans cette région.

Je profiterai aussi d'être dans ce coin de France, que je ne connais pas encore, pour visiter les alentours. Je ne manquerai pas non plus d'aller faire un petit tour dans la ville de notre ami Juppé :-) 

Dès mon retour, je vous raconterai mon séjour, et pour ceux qui le souhaitent, j'organiserai une petite dégustation...

Bonne vacances à tous et à très bientôt.

21.06.2007

Fête de la musique

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C’est en découvrant que 5 millions de français, dont un jeune sur deux, jouent d’un instrument de musique, que Maurice Fleuret, compositeur et directeur de la danse et de la musique au ministère de la Culture, imagine de faire descendre la musique dans la rue. Sous l’égide de Jack Lang, la Fête de la musique est lancée le 21 juin 1982 -jour du solstice d’été et nuit se référant à la tradition des Fêtes de la Saint-Jean- avec à l'appui, distribution de schémas pour confectionner des instruments de fortune avec entonnoirs, tuyaux d'arrosage.... Cette fête a pour vocation de valoriser les pratiques amateures et, par le biais de la gratuité, de permettre au public d’accéder à des musiques de toutes sortes et origines.

Vingt-cinq ans plus tard, son succès ne s’est jamais démenti. Initialement censée durer une demi-heure, de 20h30 à 21h, la Fête de la musique a conquis plus de 130 pays et 250 villes à travers le monde et sur 5 continents. Sur le territoire hexagonal, selon une enquête réalisée en 2000 et en 2001, 79% des Français y auraient déjà participé, 68% à titre de spectateurs, 11% en jouant ou en chantant. La clé d’une telle popularité ? L’alchimie des réseaux amateurs, professionnels et institutionnels, qui a également engendré des moments mémorables: le concert parisien des artistes judéo-arabes au Bataclan en 1990, celui pour les enfants de l’ex-Yougoslavie à 3600 mètres d’altitude sur le pentes du Mont-Blanc en 1993, ou le méga-concert « Nouvelles technologies, nouvelles sonorités » au Palais-Royal, à Paris, en 2004.

Pour l'édition de 2007, 18 000 concerts ont déjà été recensés dans tout le pays. Selon Christine Albanel, nouvelle ministre de la Culture, "La Fête de la musique sera partout, tant sur les places publiques, que dans les hôpitaux et les prisons".

Quant à moi, je serai dans le 93 pour voir Yannick Noah avec 2 de mes plus proches amis. Bonne fête de la musique à tous.