07.06.2009
Commentaire à chaud sur les résultats des élections européennes
Pour une fois, je n'ai pas tenu de bureau de vote. J'ai donc pu être à 20H devant la télé pour voir les résultats. C'est donc moi qui ai envoyé quelques textos à mes amis Modem leur donner les mauvais résultats, n'ayons pas la langue de bois.
Ce qui est drôle cependant, c'est de voir l'UMP se pavaner devant ses "bons" résultats alors qu'ils n'ont aucune réserve de voix et donc ne représentent que 30% des français. Les autres partis sont plutot lucides et acceptent tous leur défaite, sauf pour Europe écologiste qui ressort gagnant.
En ce qui concerne le Modem, je pense que notre score est principalement dû à l'erreur de François Bayrou lors du débat de France 2. Débat orchestré pour qu'un tel clash arrive. La diffusion de "Home" a bien sûr permis une bonne monté des listes vertes. Quelle coincidence, vous ne croyez pas ?
Quant à notre campagne, il serait temps de faire voir que nous n'avons pas qu'un leader, il est temps que le Modem envoie les Lepage, Khan, Benhamias, etc. Il n'y a pas que Marielle et François !!
Cependant je suis content que ce soit maintenant que nous nous prenions une petite claque, cela va permettre peut être de nous remettre dans le bon chemin et peut être de gagner les prochaines échéances électorales.
Je reste pour le moment encore en retrait, mais peut être sortirais du bois plus vite que prévu... Allé je file à la mairie.
21:24 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : modem, politique, europe
22.05.2009
Rollers
13:00 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roller, circuit carole
23.03.2009
Un geste pour l'environnement
Voici un petit aperçu de ce qu'on fait chez Aéroports de Paris, on a le droit d'être fier de sa boite non ?
22:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, aéroports de paris
18.03.2009
Le pape, un homme irresponsable
Dans l'avion qui le transportait en Afrique, le pape estime que l'on ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs. Au contraire leur utilisation l'aggrave.
Cette phrase m'a fait bondir. On peut passer sur la première partie de la phrase mais dire que le préservatif aggrave le problème c'est du grand n'importe quoi. On peut trouver toutes les excuses à Benoit XVI et dire que ses propos n'ont pas été compris. Cependant il savait que cette question allait lui être posée et comme tout homme politique il avait cogité sa réponse. Ses dires sont donc inacceptables.
Je finirai ce post par une phrase d'Alain Juppe : "ce pape commence à poser de sérieux problèmes..."
20:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : pape, préservatifs, afrique
16.03.2009
La vague : un film à voir
Ce week-end je suis allé voir le film la vague.
Dans le cadre d'un atelier sur l'autocratie, un professeur de lycée propose à ses élèves une expérience visant à leur expliquer le fonctionnement de ce régime totalitaire. Pour cela il propose de rendre le cours vivant et incite alors les élèves à jouer le rôle grandeur nature. Les conséquences vont s'avérer tragiques…
J'ai vraiment aimé ce film qui montre bien les avantages et les inconvénients de l'appartenance à un groupe, à une mouvance. En effet l'esprit d'équipe rend fort, on se sent comme dans une famille. Cet esprit de fraternité est d'ailleurs intéressant et je pense que notre société en manque gravement. Cependant lorsqu'on ne fréquente que des gens qui pensent la même chose, nous ne pensons plus rien. On rejette ceux qui sont différents et c'est bien ça le problème.
J'invite tous ceux qui comme moi font parti d'un mouvement politique à aller voir ce film et vous vous sentirez concernés sur de nombreux points.
20:30 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : film, politique, vague
15.03.2009
Démission et maintenant
Debut mars, j'ai choisi de démissionner de la présidence des jeunes démocrates du 92. Je profite de mon blog pour m'en expliquer. Ce choix n'a pas été facile à prendre mais est bien réfléchi. Tout d'abord professionnellement j'ai eu récemment de nouvelles missions, ce qui ne me laisse que peu de temps pour mes occupations politiques. Je n'aurai donc pas eu le temps de mener à bien une campagne européenne dans notre département et j'aurai failli à mon "job" de président. De plus la précédente équipe du bureau des jeunes démocrates du 92 s'encroûtait et devait donc être renouvelée par de nouvelles têtes afin de donner un coup de boost à la machine.
Je reste au Mouvement Démocrate, mes convictions européennes, démocrates et humaines n'en sont pas changées. Dans les prochains jours, je remanierai un peu mon blog. Vous y trouverez mes opinions sur les livres que je lis, sur les films que je vais voir, sur les lieux que je visite ou sur les sports que je pratique. Je commenterai l'actualité lorsque je le jugerai opportun avec un esprit neutre et libre. Enfin je n'hésiterai pas à donner mon avis sur certains sujets municipaux qui me tiennent à cœur, comme la nouvelle piscine.
Je vous dis à bientôt.
19:38 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : modem, demission, jeunes, democrates, 92
03.10.2008
Les tontons flingueurs du 92
Je vous laisse découvrir un article disponible sur le site www.lepoint.fr qui donne un aperçu assez juste de la politique qui règne dans le département des Hauts de Seine...

La rentrée des classes, c’est l’heure des retrouvailles. En première page de La Lettre bleue , le bulletin officiel du conseil général des Hauts-de-Seine, la photo marque celles de Patrick Devedjian et d’Isabelle Balkany, au milieu d’une petite foule d’élus et de notables, sous le préau d’un collège. Cravate rouge pour lui, collier de perles pour elle. Scène rassurante d’une réconciliation, après une bruyante fâcherie d’été. L’image est pourtant trompeuse : à y regarder de près, la légende évoque une inauguration à Suresnes qui remonte au mois de juin... Et si le texte de Devedjian qui l’accompagne célèbre la « confiance » portée à sa vice-présidente, c’est entre les lignes qu’il faut le lire. Non comme un armistice mais, au mieux, comme un cessez-le feu. Dans le « 92 » flotte encore une odeur de poudre.
La fusillade a éclaté en juillet, quand le président du conseil général (où il a succédé à Nicolas Sarkozy) a déclaré-dans Le Monde -qu’il subissait des attaques parce qu’il s’employait à « nettoyer les écuries d’Augias ». Bien à sa manière, acide et érudite, la référence mythologique ( lire encadré ) a provoqué des hurlements dans la droite départementale. Charles Pasqua a montré les dents, les Balkany ont crié à la « démission ». Bien d’autres n’ont simplement pas compris. Que Devedjian se compare à Hercule pouvait passer ; mais qu’il officialise le soupçon sur les pratiques en vigueur dans le fief dont avait hérité Nicolas Sarkozy était impardonnable.
L’intéressé se défend. « Je ne vois pas pourquoi je devrais regretter d’avoir dit ce qui est, explique-t-il au Point . Depuis mon arrivée au conseil général, j’ai une perquisition par mois. En dénonçant les irrégularités et en aidant les juges, je ne fais que poursuivre l’action de mon prédécesseur. » Déclaration calibrée avec soin, mais à laquelle l’ancien avocat, qui se damnerait pour un bon mot, ne résiste pas à ajouter, de sa voix aigre-douce : « Je ne vois pas pourquoi Pasqua et les Balkany se sentent visés ; je n’ai cité aucun nom... »
Aucun nom, certes, mais quel grabuge ! Furieux, le chef de l’Etat a laissé sans réponse le mot manuscrit que Devedjian lui a envoyé aussitôt après ses déclarations. Il a chargé Claude Guéant de le réduire au silence : jadis collaborateur de Pasqua, le secrétaire général de l’Elysée reste le surveillant général officieux des Hauts-de-Seine. Depuis, chacun spécule sur l’avenir politique de l’imprudent. Dans une ambiance de tragi-comédie plus proche d’Audiard que de Shakespeare, on prend des paris sur la fin de l’histoire : sera-ce « Les tontons flingueurs » ou « Le cave se rebiffe » ?
« Nicolas a trouvé l’attitude de Devedjian très maladroite », euphémise Brice Hortefeux, ministre et confident du chef de l’Etat. « Le président a imposé la paix des braves, rassure le secrétaire d’Etat Roger Karoutchi, qui est aussi sénateur du cru. Une telle pagaille dans son département, ça faisait mauvais genre ! » Et Jean Sarkozy, fils de son père et nouveau chef de file de l’UMP au conseil général, confie sa désapprobation : « Je me méfie des Saint-Just et du "tous pourris". S’il y a des scandales, qu’on laisse la justice travailler. Compte tenu de mon âge, je suis le seul qui ne puisse pas se sentir visé, mais on n’a pas à jeter l’anathème sur son camp. »
C’est vrai qu’ici la politique est une affaire de famille. On s’y tutoie et on s’y querelle. Mais on ne casse pas la vaisselle en public. Depuis l’origine, la droite règne sans partage sur les Hauts-de-Seine : en 1967, le tracé du département avait été étudié pour que le vote des banlieues huppées contrebalance celui des cités ouvrières. L’étrangeté de ce territoire en forme de haricot, où voisinent villas cossues, barres HLM et gratte-ciel futuristes, est inscrite dans ce calcul initial. Lancés par Pasqua à l’assaut des municipalités communistes dans les années 80, les barons d’aujourd’hui ont érigé leur fortune politique sur cet eldorado foncier : Balkany (Levallois-Perret), Santini (Issy-les-Moulineaux) et Devedjian (Antony) y ont joué au Monopoly avec succès, érigeant autant de citadelles électorales. Pasqua était leur suzerain, mais non leur maître.
En 2004, vingt et un ans après lui avoir soufflé la mairie de Neuilly, l’actuel chef de l’Etat a poussé Pasqua vers la sortie pour s’installer à la tête du département. L’ancien ministre était cerné par les juges et Sarkozy avait besoin d’une base arrière pour préparer sa campagne présidentielle. Il y installa ses équipes, avec une consigne expresse qui en disait long sur ses propres inquiétudes : « Tout ce qui paraît anormal devra être signalé à la justice. » Moins par volonté de faire le ménage que pour se prémunir de tout scandale qui aurait risqué de compromettre ses ambitions nationales. « On lui a fait croire n’importe quoi », dit Pasqua, l’air boudeur. Sous l’autorité de Guéant, installé au siège du département, deux collaborateurs choisis pilotaient le dispositif d’alerte : d’abord Christophe Mirmand (« Robocop »), devenu depuis préfet de Haute-Loire, puis, en 2006, Erard Corbin de Mangoux, devenu conseiller à l’Elysée et, d’autre part, la directrice adjointe des affaires juridiques, une certaine Rachida Dati...
Devedjian a raison de rappeler que nombre d’enquêtes aujourd’hui en cours dans les Hauts-de-Seine trouvent leur origine dans cette période de vigilance. Si son regard était braqué vers Paris, Nicolas Sarkozy a donné en personne quelques signaux. Dès son arrivée, il écarta le directeur des services nommé par son prédécesseur, Bernard Bled, transfuge de la mairie de Paris des années Chirac, dont l’influence l’inquiétait. Il diminua les crédits de l’université Léonard-de-Vinci, créée et présidée par Pasqua, qui s’y était replié dès son départ du conseil général. Enfin, il démissionna de la présidence de la SEM Coopération, elle aussi fondée par son prédécesseur pour organiser des opérations humanitaires en Afrique, mais dont la chambre régionale des comptes critiquait l’opacité. Fils d’un promoteur ami de Pasqua, le directeur de ladite SEM fut limogé l’année suivante. Avant que Devedjian n’achève le travail : il a dissous la société. Une enquête a révélé, depuis, d’étranges facturations vers une société de Hongkong, dont l’ayant droit aurait été le fils d’un vice-président du conseil général, blanchi depuis...
D’autres interventions ont été plus discrètes : un élu d’Asnières, mis en examen dans l’une des multiples enquêtes qui visent Manuel Aeschlimann, l’ancien maire (UMP) battu aux dernières municipales, a ainsi raconté au juge avoir été « convoqué par Nicolas Sarkozy » pour lui expliquer les dessous de l’affaire et l’aider à mesurer les risques encourus par son protégé. Poursuivi pour « complicité de favoritisme » dans l’attribution d’un marché municipal, Aeschlimann, longtemps admis au sein du premier cercle sarkozyste (le chef de l’Etat est le parrain d’un de ses enfants), est à présent en rupture de ban. La police scrute sa gestion passée. Il y a de quoi. L’un de ses adjoints confiait des animations à des sociétés de spectacles dont il était actionnaire ; le fils d’un important élu de Neuilly était à la fois cadre dirigeant dans un groupe de promotion immobilière et adjoint chargé de l’urbanisme à la mairie d’Asnières.
De longue date, le népotisme est institué en règle dans le département. « Famille, je vous aime » pourrait en être la devise. A Levallois-Perret, Isabelle Balkany est l’inamovible première adjointe de son époux, Sophie Devedjian est première adjointe du nouveau maire d’Antony, Marie-Dominique Aeschlimann était à la fois l’adjointe et l’assistante parlementaire de son mari. A Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud a succédé en 2004 à son père, Charles, maire depuis 1971.
Figure caricaturale du clientélisme corse-costumes croisés, voix de fausset et manière viriles-, le vieil homme est revenu en 2007 se présenter contre sa fille, qu’il qualifiait en public d’ « idiote » et d’ « usurpatrice » ! Quelques mois plus tôt, il avait secrètement tenté de convaincre Brice Hortefeux-qui fut jadis son collaborateur-de briguer la mairie à sa place. Finalement, le patriarche a été battu, mais il n’a même pas pu jouer les opposants au conseil municipal : le code électoral interdit la présence de trois membres d’une famille dans la même assemblée et son petit-fils s’est fait élire sur la liste de sa fille...
Moins réputée que Neuilly, moins célèbre que Boulogne, moins chargée d’histoire que Nanterre, Puteaux est la ville la plus riche du département-et de France !-depuis qu’ont surgi de son territoire les tours de la Défense, gisement de béton, de verre et de recettes fiscales qui déverse chaque année dans les caisses municipales quelque 45 millions d’euros de taxe professionnelle, versés par les entreprises qui y ont élu domicile.
C’est aussi la ville où tous les coups sont permis. En 1973, l’ancien maire socialiste Georges Dardel, dont Charles Ceccaldi-Raynaud fut d’abord l’adjoint puis le tombeur, vitupérait les turpitudes locales dans un pamphlet au titre explicite : « Puteaux = Chicago ». Deux ans plus tôt, un colleur d’affiches avait été tué par balles par des militants ceccaldistes. A sa sortie de prison, l’un d’eux monta une société de nettoiement qui obtint aussitôt plusieurs contrats dans les buildings de la Défense...
Trente ans plus tard, c’est le marché du chauffage du grand quartier d’affaires qui intéresse la justice. La société attributaire comptait parmi ses dirigeants l’ancien responsable de l’office HLM de Puteaux, et un courtier basé au Luxembourg a raconté aux enquêteurs avoir dû convoyer 15 millions de francs dans des mallettes pour permettre le versement de commissions. Mais à qui ? L’information judiciaire, ouverte en 2004, ne l’a toujours pas dit.
Pareille lenteur n’est pas exceptionnelle. Pour quelques dossiers bien avancés, la plupart progressent peu depuis deux ans. Plusieurs concernent la SEM Coopération et sa jumelle, la SEM 92, bras armé de la politique immobilière du département, par lesquelles ont transité, en vingt ans, plusieurs centaines de millions d’euros. Nommé en mars 2007 à la tête du parquet de Nanterre, le procureur Philippe Courroye, ancien juge d’instruction financier à Lyon et Paris, a surpris par son manque de pugnacité.
De fait, c’est une juge de Versailles qui a mis en examen André Santini dans l’affaire de la fondation Hamon : un imbroglio administratif et financier autour du projet mort-né d’un musée d’art moderne dans lequel le département a englouti 7 millions d’euros (voir Le Point du 15 novembre 2007), mais qui n’empêche pas le maire d’Issy-les-Moulineaux de garder sa place au gouvernement.
Autre exemple édifiant : ouverte depuis quatre ans, l’enquête sur les dessous occultes de l’informatisation des collèges traîne elle aussi en longueur sans avancée décisive. L’ex-directeur des affaires scolaires du conseil général a été mis en examen en novembre 2004, après la découverte d’un système de fausse facturation qui impliquait aussi le chef du service informatique et la responsable du dossier des collèges. Or cette dernière, présentée comme une proche d’Isabelle Balkany (elle-même chargée des questions scolaires au conseil général), occupait auparavant un poste à la mairie de Levallois... qu’elle a retrouvé aussitôt après sa mise en examen.
Plus troublant encore : sur les ordinateurs saisis au conseil général dans le cadre de l’enquête, les policiers ont constaté que les disques durs avaient été effacés et que l’opération avait été effectuée un dimanche. Mais lorsqu’ils ont demandé à consulter le registre des entrées et sorties du bâtiment pour en identifier l’auteur, le service de sécurité leur a répondu que ce cahier manquait aux archives...
Convoquée en qualité de témoin au printemps dernier, Isabelle Balkany s’est déclarée étrangère à cette affaire, affirmant qu’elle ne « traitai [t] pas les commandes de matériels ». « J’ai 87 collèges et 75 000 gamins sur les bras , explique-t-elle au Point , dans son inimitable langage fleuri. Vous croyez vraiment que j’ai le temps de me casser le cul avec des achats d’ordinateurs ? »
Isabelle et Patrick Balkany assurent que les dossiers locaux suffisent à leur bonheur. La ville de Levallois, où leur popularité paraît inaltérable, est pourtant lourdement endettée (environ 300 millions d’euros) et attire moins d’investisseurs chaque année. Plusieurs enquêtes ont aussi été lancées sur la Semarelp, plaque tournante des programmes immobiliers de la commune, dont les conclusions tardent à venir. Au mois de mai 2008, la police a perquisitionné les bureaux de la société-dont le directeur général, cousin d’Isabelle Balkany, a été remplacé avant l’été par le directeur de cabinet de son mari...
Le mois suivant, Patrick Balkany a officialisé le projet de deux tours de 80 000 mètres carrés et d’un hôtel de luxe sur sa commune, dont les droits à construire ont été vendus, via la Semarelp, à un cheikh saoudien pour 300 millions d’euros. Domaine réservé du maire (Levallois n’a pas d’adjoint à l’urbanisme), l’immobilier reste la principale richesse-et l’objet de toutes les convoitises. Déjà se profilent l’extension du périmètre de la Défense ( lire ci-contre ) et l’affrontement annoncé entre Jean-Christophe Fromantin, le nouveau maire, et le conseiller général Jean Sarkozy, sur le projet de voie souterraine à Neuilly. Du béton, des milliards et des rivaux : la suite de l’histoire des Hauts-de-Seine est déjà en train de s’écrire.
Source : http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-tontons-fl...
16:32 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : modem, politique, election, conseil general, hauts de seine, ump
09.09.2008
Retour du Cap
Me voici de retour de l'université de rentrée du Mouvement Démocrate qui a eu lieu les 5, 6 et 7 septembre dernier à Cap Esterel.
Comme chaque année cet évènement, permet de revoir nos amis militants de toute la France et d'en connaître de nouveaux.
De nombreux ateliers et forums étaient mis en place afin de permettre à chacun de trouver un thème qui l'intéressait. Pour ma part j'ai assisté :
- A l'intervention d'Hubert Védrine sur l'Europe
- Au discours de politique générale en présence de Jean François Khan
- A l'atelier sur le pouvoir d'achat
- Et bien évidemment au discours de clôture de François Bayrou
Ce que je retiendrai de ces universités de rentrée est notre réelle capacité à être une force de proposition et de rassemblement. Nous sommes aujourd'hui un parti politique en ordre de marche qui nous amènera aux victoires futures.
12:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, université, rentrée, bayrou
26.08.2008
En avant les Hauts de Seine avec Pierre Creuzet
Actuellement représentés par des instances provisoires, les militants Démocrates des Hauts-de-Seine vont élire le samedi 27 septembre 2008 une Présidence Départementale, un Conseil Départemental et leurs membres à la Conférence Nationale.
J'ai choisi aujourd'hui de soutenir et d'être candidat sur la liste présidentielle "Vraiment MoDem !" conduite par Pierre Creuzet. De part sa composition et son projet, elle incarne le renouvellement et le rassemblement dont notre parti et notre département ont besoin.
Pour l'élection du Conseil départemental, Pierre Creuzet soutient le "Collectif Vraiment Orange !". Cette liste d'union rassemble déjà des adhérents d'une trentaine de communes des Hauts-de-Seine.
Le 27 septembre, votez "Vraiment Modem !" et Vraiment Orange !" pour des Hauts-de-Seine Démocrates !
Retrouvez nous sur http://www.92democrate.com/
14:36 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : élection, interne, modem, bayrou, pierre, creuzet, christophe
08.08.2008
Ouverture des JO
Dans quelques heures la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin va débuter.
Le chiffres porte bonheur des chinois étant le 8, cette cérémonie commencera à 8 heures, 8 minutes et 8 secondes ce vendredi 08/08/08.
Cette manifestation travaillée depuis plus de 7 ans comportant 15 000 figurants et 29 000 fusées devraient donner aux Jeux une entame spectaculaire. 5.000 ans d'histoire de la Chine seront condensés en un seul spectacle. Le budget dépensé pour ces jeux est d'environ 30 milliard d'euros dont 65 millions sont consacrés à la cérémonie d'ouverture.
J'apporte mon soutien à l'ensemble des athlètes français et je souhaite que la Marseillaise retentisse un maximum de fois dans les stades chinois. Hymne qui symbolisera les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité dans un pays qui a encore beaucoup de progrès à faire en matière de droit de l'Homme.
15:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jo, pékin, chine, france, sport

